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Petit guide de la contraception

Voici mon guide de la contraception. Il présente les désavantages et les inconvénients des différentes méthodes existantes. J’espère qu’il vous aidera à faire le bon choix.

La pilule

Il s’agit de comprimés d’hormones synthétiques, dont la prise est quasi quotidienne, pendant des années, voire des décennies et qui produisent un dérèglement du système reproducteur. Elle est très appréciée par de nombreuses femmes, notamment celles qui ne jurent que par les produits bio, les cosmétiques naturels et la course de fond en plein air. Elles ne voient apparemment aucune contradiction entre cette volonté de préserver les équilibres naturels de leur corps et le fait de détraquer leur appareil reproducteur à coup de produits chimiques. Dans la mesure où elle les rend stériles, la pilule est une insulte faite aux femmes, ce qui n’est guère étonnant puisqu’elle est une conquête féministe. Néanmoins, on comprend bien son succès. La pression sociale oblige les filles/femmes à avoir ce que l’on appelle « un copain » et elle les oblige aussi à avoir des rapports « sexuels » récréatifs. Et comme les femmes ont tendance à suivre le troupeau bêlant, plus encore que les hommes, l‘usage massif de la pilule n’a rien de surprenant. Le spectacle de ces filles qui maltraitent volontairement leur corps de femme n’en est pas moins triste, surtout quand on songe que le but de l’opération n’est autre que de se livrer au péché de chair.

Le préservatif

Cette fois il est question de se mettre un bout de plastique sur la verge et de faire semblant de s’accoupler. Cela consiste à mimer, dans tous ses détails, un accouplement, sans avoir la moindre intention… de s’accoupler. Ca n’a pas de sens, soit on s’accouple, soit on ne s’accouple pas. On choisit, on fait l’un ou pour l’autre, mais on ne se livre pas à un simulacre d’accouplement avec un morceau de plastique sur le pénis. A moins bien sûr de vouloir, à tout prix, prendre part à un numéro grotesque.
L’usage du préservatif est incompatible avec une approche de la vie fondée sur l’honnêteté. Il faut commencer par être honnête avec soi-même, ce qui suppose, notamment, de reconnaître nos inclinaisons et nos actes pour ce qu’ils sont, au lieu de nous illusionner volontairement à leur sujet.
Je suis convaincu que nos ancêtres n’auraient jamais accepté de s’emballer le membre viril, pour participer à une parodie copulatoire. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord ils avaient un certain sens de l’honneur. Par ailleurs, ils vivaient dans le réel, pas dans le factice, d’où leur peu de goût pour une sexualité en plastique. Enfin, le « sexe » n’était pas pour eux une idole, puisqu’ils étaient chrétiens. L’homme moderne est tout l’inverse, notamment sur le dernier point. Sa vie sexuelle lui permet trois choses : asseoir son sentiment de domination sur les autres, caresser l’espoir de rompre enfin la solitude dans laquelle l’enferme l’individualisme radical, apaiser ses angoisses en altérant les équilibres chimiques de son cerveau (rôle équivalent à celui d’une drogue).

Remarques générales sur la contraception

Le fait d’avoir recours à la contraception, peut être comparé au fait de se faire vomir après avoir mangé. Dans les deux cas, la même logique est à l’œuvre : on ne veut pas assumer l’acte jusqu’au bout, on l’ampute d’une partie de ses conséquences. On termine une baise en éjaculant dans une capote comme on termine une orgie alimentaire en se faisant vomir au dessus des chiottes. Vous me direz que cette deuxième pratique est moins répandue que la première, preuve que ce n’est pas tout à fait la même chose. Mais c’est surtout lié au fait que se faire vomir reste une expérience désagréable, en plus d’être dangereuse pour la santé (ce en quoi elle rejoint la fornication). Maintenant imaginez que des scientifiques mettent au point une pilule, qui permettrait de s’empiffrer de toutes sortes de choses, sans autre conséquence que le plaisir gustatif. Je pense qu’alors, beaucoup de gens consacreraient un temps disproportionné à ingurgiter des paquets de chips, des tombereaux de choux à la crème et des litres de sodas.

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